Trois adresses seulement, de quinze à vingt-quatre places, mais toutes situées dans l'arrière-pays plutôt que sur la frange littorale : pour une retraite, cette rareté est moins gênante que le bruit et la fréquentation d'un secteur touristique en saison. Saint-Jean-de-Buèges occupe une vallée encaissée au nord du département, à l'écart des axes, dont le calme est la caractéristique première.
Aucune des trois ne déclare de salle de réception ni de piscine. Pour un séjour construit autour d'une pratique quotidienne — méditation, yoga, silence, écriture —, cela impose de faire décrire précisément la pièce qui accueillera les séances : surface libre une fois le mobilier déplacé, sol, luminosité, et surtout disponibilité pendant que d'autres participants circulent. Sur des séjours de cinq à sept jours, plus longs qu'un week-end, la question du couchage individuel et du nombre de salles d'eau se pose aussi plus fortement.
Le causse du Larzac, où se situe Le Caylar, offre un cadre minéral et des horizons dégagés qui conviennent à ce type de séjour, avec des paysages agropastoraux inscrits au patrimoine mondial. Saint-Guilhem-le-Désert, en aval, ajoute une dimension contemplative avec son abbaye de Gellone et les gorges qui y mènent. Montpellier est à environ une heure de route de ces trois secteurs, ce qui permet aux participants d'arriver en train puis en navette, sans que chacun vienne en voiture.